Sa gentillesse et son coté généreux.
Je repense à à l'étincelle dans ses yeux.
Toute ces choses qui me faisaient frémir.
J'aimais quand il embrassait son ecusson.
Quand il soulevait le trophée de fin de saison.
ou encore sa joie aprés un coup-franc,
Et quand il recevait une ovation de tout Gerland.
Je vous le dit, Je ne suis pas encore gueri.
Mon coeur est encore andolori.
Mes larmes n'ont pas encore sechées
Elles repensent encore à ces 8 années.
Merci à Cet homme, à ce Joueur
Merci à ce Monsieur, à Ce footballeur
Merci pour ces minutes, pour ces heures
Merci pour ces 8 ans de bohneur
Merci pour ces instants, ces longs moments
Merci simplement, à ce Monument !
Ce n'est jamais fini..
Poème de moi, venant de mon autre blog : xinside-0L
